Vongotha63 est un blog consacré à l'exploration des multiples facettes du BDSM, mêlant art, histoire, conseils pratiques et récits captivants. Ce projet s'adresse autant aux initiés qu'aux curieux, en mettant en avant une approche cérébrale et respectueuse de ces pratiques. Le blog propose des rubriques variées : Histoire récit et culture BDSM : exploration des pratiques comme la fessée, l'électrostimulation, ou encore l'usage des instruments de torture de l'Inquisition. Art BDSM
jeudi 2 juillet 2026
" La sécheresse" Chanson grivoise de Lucien Boyer datée de 1932
Chanson
grivoise de Lucien Boyer datée de 1932 : " La sécheresse"
Bien en rapport avec cette canicule de plus en
chaude chaque journée
1 Par les temps de sécheresse,
Quand hélas il ne pleut pas,
Tout's les fleurs sont en détresse,
Elle se disent tout bas...
REFRAIN
Quand est-ce que ça mouille, mouille
Quand est-ce que ça mouillera ?
2 Y'a surtout sur une colline,
Du côté de Montretout,
Dont l'gazon fait triste mine :
Il est sec comm' l'amadou.
REFRAIN
3 Et plus bas dans la vallée,
Pas très loin de Mézidon,
J'vous jur, qu'la plus désolée
C'est une fraise en bouton.
REFRAIN
4 Elle voudrait , en fait
d'averse
Quelque chos' de diluvien
Qui la perce et la transperce...
Oh ! Comm' ça lui f''rait du bien !
REFRAIN
5 Mais, dans les temps où nous sommes,
Le bonheur est en échec!
Le ciel, le printemps, les hommes,
Tout est grillé, tout est sec !
REFRAIN
6 Et danscette sécheresse
Le p'tit jardin de Suzon,
Sans rosée et sans caresse,
A d'sacrées démangeaisons !
REFRAIN
7 Il est tout triste, tout blême,
Il est cuit par le soleil...
On peut l'arroser soi-même,
Seul'ment c'est pas pareil !
REFRAIN
8 Elle cherche, la pauvrette,
Pour l'arroser chaque soir,
Un jardinier qui lui prête
Son p'tit n'amour d'arrosoir.
Oh ! comme ça mouille, mouille,
Oh ! comme ça mouillera !
dimanche 21 juin 2026
Voyages Obscènes dans la Jungle Urbaine,
"Quand l’audace s’invite en pleine ville, les regards se détournent ou se fixent, fascinés. Dans les restaurants, les bars, et les ruelles éclairées au néon, des femmes transforment des lieux ordinaires en scènes d’exhibition troublantes. Sous une robe à peine sage ou un décolleté provocateur, elles s’amusent à tester les limites, à jouer avec les interdits. Chaque geste est une invitation muette, chaque sourire un défi lancé à ceux qui les croisent. Ici, la ville devient complice de leurs désirs, et les murs des établissements résonnent de leur audace perverse."


















